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DANSE DE GRANDE FELICITE
Une biographie du Khenpo Tsultrim Gyamtso rimpoche
par Dzogchen Pönlop rimpoche
Chapitre 6
Le retour à la Vue, coupant court aux élaborations ;
Durant les neuf années qui suivirent, à Buxa Duar, en Inde, Rimpoche à nouveau se plongea dans les études de la vue, continua d’écouter, de contempler et de méditer sur ce qu’il avait fait précédemment. Il étudia les textes traditionnels de la lignée Kagyü, incluant les trois topiques tantriques, à savoir le « Traité de la nature de Bouddha », le « Tantra Hevajra », la « Réalité intérieure profonde » et les topiques des cinq sūtra (34). Il étudia aussi extensivement les textes canoniques de traditions sakya, gelouk, et nyngma en sūtra, tantra, et logique.
À la fin de ses études, il passa un examen oral, un débat devant une assemblée de plusieurs milliers d’abbés, tulkus, lamas et moines des quatre ordres majeurs du bouddhisme tibétain. Le rassemblement était présidé par Sa Sainteté le Dalaï Lama. Après l’examen, il obtint le degré de Guéshé Lharampa. Rimpoche devint un objet de louange et de respect pour son talent dans les débats de logique, pour l’acuité de ses connaissances et de sa sagesse.
Sa renommée se répandit réellement dans toutes les directions.
Rimpoche retourna ensuite en la présence du suprême XVIème Victorieux et de Drupön Tenzinn Rimpoche, recevant davantage d’instructions expérientielles et offrant ses réalisations. Il reçut également les initiations, instructions et lectures-transmissions de textes pour le grand Rinchen Terdzö ( Trésor de précieux terma) du maître du refuge, Dilgo Khyentse Rimpoche. En particulier, il reçut les instructions complètes de guidance pour le Lamrim Yeshe Nyingpo (Étapes du chemin de sagesse essentielle) et autres textes clés.
En bref, durant cette période, Rimpoche trancha complètement toutes les fabrications conceptuelles par l’écoute, la contemplation et la méditation des vue profonde, méditation et conduite de tous les niveaux. À l’âge de 31 ans, le maître gourou était honoré par le XVIème suprême Vainqueur, le maître Rangjung Rigpe Dorje, qui le nommait abbé (khenpo) de la glorieuse et inégalée lignée kagyü.
Chapitre 7
Faisant bénéficier avec diligence les êtres des enseignements, selon la commande du seigneur Rang Djoung Rigpaï Dordje ;
Suivant les instructions du seizième Karmapa et sur une profonde inspiration de la Reine-mère du Bhoutan, Phuntsok Chödrön, Rimpoche partit dans ce pays séjourner quelques années à Kunga Rabten et à Bumthang. À ces endroits, la portée de ses activités bienfaisantes s’étendit à de nombreux étudiants dévoués. En 1968, dans un lieu isolé et magnifique, au sommet d'une montagne à Kunga Rabten Dzong, il fonda une nonnerie nommée Karma Drubde Gon, complète avec la présence des représentations des Trois Joyaux. Il y installa les treize nonnes qui avaient voyagé avec lui depuis Nyemo, avec toutes les facilités nécessaires en retraite de trois ans, dans un centre sur site et les guida avec soin dans leur pratique.
En accord avec les commandements du seizième grand et suprême Vainqueur qui avait demandé à Rimpoche d’aller en Occident afin de mener à bien les activités éveillées au bénéfice des enseignements et des êtres, Rimpoche partit pour l’Europe en 1977 en commençant par Dhakpo Kagyü Ling, siège européen de la lignée Kagyü, situé en France. En ce temps-là, Nyoshul Khen Rimpoche (35) était également dans la région. Les deux maitres discutèrent de leurs expériences et réalisations des Voie du Milieu, Mahāmudrā et Dzogchen, et trouvèrent que leurs expériences concordaient très harmonieusement. Après cela, Rimpoche voyagea en Angleterre, Allemagne, Belgique, Grèce et dans d’autres pays européens, enseignant la langue tibétaine et tournant largement la roue du dharma des sūtra et tantra. De nombreux étudiants européens devinrent traducteurs et se livrèrent sous sa directive à des études approfondies des sūtra et des tantra.
Ils furent les premiers disciples occidentaux de Rimpoche.
Alors qu’il demeurait en Europe, le gourou posa une question à Sa Sainteté le XVIème Karmapa : « La première école de traduction Nyingma possède les «Treize grands textes (36), la glorieuse école Sakya a les « Dix-huit textes de grande renommée (37) », et les Riwo Gedenpas, l’école Geluk les « Cinq volumes canoniques (38) », etc. Quels sont les textes d'une importance spécifique pour la tradition kagyüpa? ". La réponse du Karmapa arriva, épistolaire. Elle stipulait : « Pour les Kagyü, il y a huit grands textes des sutra et des tantra (39) ». A l'instar d'une lettre descendue directement sur le sommet de sa tête, Rimpoche prit ce conseil du Karmapa avec grand respect et commença à mettre l’accent sur ces textes des sutra et des tantra dans ses enseignements. Il compléta ceci avec des prières d'aspiration pour  que l'activité de Bouddha des dharmas généraux scriptural et de réalisation et, en particulier, la lignée inégalée des Dhagpo Kagyü, se propagent aux confins de l’espace.
En 1978, Rimpoche établit le shedra de Kagyü Thegchen en Europe, et après cela, créa la Fondation Marpa d’Europe.
À partir de 1982, en accord avec les vœux du seizième Karmapa, il prit le rôle d’abbé à l’institut Karma Shri Nalanda pour les études bouddhistes supérieures du siège du Karmapa au monastère de Rumtek. Il donna à de nombreux khenpos, tulkus, et moines des enseignements sur les grands textes. Dans le contexte des engagements séquentiels dans les véhicules du bouddha-dharma, il les guida extensivement au travers des stades méditatifs de śamatha, de vipaśyana, etc. Il composa également des textes sur les topiques de shedra essentiels dans l'approche unique de la lignée Kagyü : L'introduction aux termes de logique, Les Classifications de l’esprit et Les Classifications des raisonnements ainsi que des analyses critiques de ces deux derniers. Ces textes sont des compositions de Rimpoche, tout en résumant précisément le sens intentionnel de « L’Océan des textes de raisonnement » du septième Karmapa, Chödrak Gyamtso et du « Trésor de la connaissance » de Jamgön Kongtrul Lodrö Thaye. Ils devinrent la seule ressource retenue pour les études des shedras kagyüs et les institutions et organisations internationales du dharma.
Enfin Rimpoche parvint aux États-Unis, au Canada et autres pays des Amériques. Sans détour, il enseigna le dharma des sūtra et des mantra aux étudiants fidèles qui se trouvaient au siège kagyüpa connu sous le nom de Karma Triyana Dharmachakra, dans les centres Vajradhatu, centres inspirés par le vénérable Kalu Rimpoche, et à de nombreux autres groupes et organisations. En particulier, avec beaucoup de bienveillance, il donna les instructions essentielles du Mahāmudrā et du Dzogchen et guida les étudiants dans leur méditation ; il continue aujourd’hui de guider nombre de ces étudiants.
Passe Kagyu-Thek-Chen-Shedra
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Durant son séjour en Amérique du Nord, Rimpoche rencontra Chögyam Trungpa Rimpoche et ils discutèrent de la diffusion et de la propagation des enseignements du Bouddha en Occident. Le corps des étudiants d’Amérique du Nord de Rimpoche devint illimité, incluant beaucoup de traducteurs actuels. En 1994, il créa la branche américaine de la Fondation Marpa. Rimpoche voyagea également en Asie du Sud-est, dans des pays tels que Taiwan, où il donna des enseignements sur les trois véhicules. En particulier, il répandit une pluie de nectar du dharma authentique du mantra secret Vajrayana, par laquelle il fit pleinement murir des disciples fortunés. En Taiwan, il établit un centre du dharma appelé Zabsang Shedrub ainsi que d’autres branches de la Fondation Marpa. Il établit également des centres de pratique Zabsang Shedrub en Malaisie et à Singapour. Dans le cadre de ces activités, il propagea les enseignements de la pratique de la lignée dans toutes les directions. Tout au long de cette période, Rimpoche continua de tourner la roue du Dharma en Inde, au Bhoutan et au Népal. Au Bhoutan, il fit construire trois centres de retraite dans la région de la résidence royale de Kunga Rabten : le premier en 1988 appelé Drolma Chöling, le second en 1998 appelé Ngönga Chöling et le dernier en 2001 appelé Kunzang Ngayab Chöling. Ayant établi ces centres, bénis par la représentation des Trois Joyaux, il guida les nonnes qui pratiquaient en ces lieux. Jusqu’à ce jour, elles continuent de pratiquer et de recevoir les instructions de Rimpoche pour les préliminaires, la méditation et la récitation de «L’accomplissement du royaume de grande félicité », incluant sa pratique de Phowa, du Soûtra du Coeur, Chö, Könchok Chidü, et autres méthodes du Mahāmudrā et de Dzogchen. Les nonnes s’appliquent à ces pratiques de manière ininterrompue.
En 1983, près du stoûpa de Jarung Khashor à Boudhanath, au Népal, Rimpoche commença à donner des séances d’enseignements aux étudiants internationaux, privilégiant la langue tibétaine et les textes des sūtra, des mantra et de logique. En 1986, il fonda l’Institut Marpa pour Traducteurs et le Comité Marpa de Traduction. En plus de cela, à l’école de traduction, il conféra des enseignements rares et profonds à certains groupes de ses étudiants les plus avancés et les plus proches, dirigés par quelques-uns des tulkus les plus doués. Dans ces audiences, il a enseigné dans un style de transmission expérientielle, le Mahāmudrā, le sens profond et définitif, la Profonde réalité intérieure, les six branches du yoga de Kalachakra Tantra, les Six dharmas de Naropa et autres instructions de la voie de la libération et de la méthode. Il transmit pleinement ces enseignements dans leurs formes les plus développées et complètes, proposant des interviews dans lesquels les étudiants pouvaient offrir leurs réalisations, donnant des instructions pour les stades de progression, et ainsi de suite.
En l’an 2000, Rimpoche établit le centre de retraite de Yolmo Gangra au Népal, à Dhag Puk Senge Dzong, la « Grotte du tigre, forteresse du lion», site où avait pratiqué Milarépa. En ce lieu et depuis ce temps, les nonnes et les disciples internationaux de Rimpoche se sont engagés dans les pratiques de Mahāmudrā et autres. En 2006, près de la Stoupa de Jarung Khashor à Bodhanath, Rimpoche mis en place la nonnerie de Tek Chok Ling, ornementée des représentations des Trois Joyaux, pour les disciples femmes monastiques qui s’y appliquent avec joie et enthousiasme à l’écoute, à la contemplation du dharma et à la méditation, se réglant précisément sur la manière dont le gourou les avait guidées.
En résumé de tout ce qui précède, le gourou a été un détenteur exemplaire des enseignements du Vainqueur en incarnant l’union de la pratique et des études. Il s’est engagé dans de vastes explications, débats et compositions basés sur les traditions scripturales générales des soûtra et des mantra. Il a maintenu la tradition de la transmission d’expérience directe dans la pratique et donné d’infinies instructions orales. De cette façon, il a établi un nombre illimité de disciples fortunés sur le chemin de la maturation et de la libération. Pour parler davantage de ses activités sublimes, Rimpoche a toujours accordé une grande importance aux chants de réalisation de Milarépa, comme ceux que l’on trouve dans les « Cent milles chants » ainsi que ceux de tous les ancêtres siddha des écoles anciennes et nouvelles. Suivant leur exemple, il a aussi déclamé d’innombrables doha adamantins qui élucident leur intention et d’autres, qui, indépendamment, communiquent les instructions orales. Il a revitalisé la tradition de la pratique Karma Nyingtik reliée au troisième Karmapa, Rangjung Dorje, soit « L’essence du cœur du Karmapa », et a donné ses instructions expérientielles essentielles. À ce jour, les étudiants fortunés d’Orient et d’Occident continuent de se rassembler pour pratiquer et jouir des fruits de ses contributions les plus uniques : ses supplications, ses chants, ses danses vajra d’Arya Tara racontant son origine et les exercices yogiques du « Lujong, entrainement et purification du corps », système spécial qui concilie les voies de la libération et de la méthode, jailli de l’étendue de sagesse du propre esprit du gourou.
Il composa la « Sadhana du Mahamudra, la joyeuse danse de l’amrita de grande félicité », sadhana extrêmement profonde et sublime sur les instructions du Mahamudra de claire lumière, qu’il prononça spontanément et qu’il a accompagné de son propre commentaire.
 
Il permit à ses étudiants du monde entier de chanter les chants de réalisation mentionnés ci-dessus sur des mélodies et des adaptations nouvelles, dans la grande variété de leurs langues : français, tibétain, anglais, chinois, etc.
Poursuivant leur expérience par l’écoute, la contemplation et la méditation, ses étudiants étaient encouragés à accompagner ces chants de danses vajra. Par ces moyens, avec grande bonté, Rimpoche incarna et continue d’incarner parfaitement les exemples de la vie des grands ancêtres de la Lignée de pratique.
Cette histoire de vie extérieure, racontée dans la perspective des apparences ordinaires de mon glorieux gourou Khenchen Vajradhara, Dechen Rangdrol, s’appuie en premier chef sur sa grande autobiographie et fut complétée par des discussions avec quelques-unes des nonnes les plus âgées, les premières disciples du gourou et quelques-uns des plus anciens étudiants d’Occident du gourou. Elle a été écrite en accord avec la volonté du maître des Vainqueurs. Par la puissance de cela, puissions-nous, autrui et moi, tous les étudiants du gourou, voir les graines de notre dévotion et nos trois sortes de foi se développer de plus en plus, jusqu’à obtenir la qualification de détenteur des expérience et réalisation du seigneur gourou. En particulier, puisse ce projet être la cause de la longueur et de la stabilité supérieure des vies du glorieux maitre Vainqueur, Karmapa Ogyen Drodul Trinley Dorje, et du suprême gourou Khenchen Vajradhara ; que leurs activités éveillées se répandent à travers l’étendue de l’espace !
Ceci est un conte de libération qui montre exactement
Comment le pur renoncement du Hinayana,
La compassion et la bodhicitta du Mahayana,
Et la perspective adamantine et sans distorsion du Vajrayana
Peuvent être appliquées à notre esprit.
Rien d’autre que la foi et la dévotion du
chemin ne font réaliser
La luminosité du corps éveillé,
Avec ses dignes signes et marques,
La mélodie de la parole éveillée,
Qui comme le luth, résonne du son naturel de la dharmata,
Et la sphère de l’esprit éveillé,
Avec sa sagesse originelle sans tache.
Comment pourraient-elles être connues d’une quelconque autre
manière?
Allant bien loin au-delà de l’espoir, de la peur et des schémas
conceptuels,
Dans toutes mes vies, puissè-je être guidé par le gourou
sans pair,
Et ainsi rapidement atteindre l’état suprême de
Vajradhara.
 
La présente biographie a été écrite par un des disciples de ce maître qui a été soutenu par les trois bontés du gourou, celui appelé Dzogchen Pönlop, autrement connu sous le nom de Karma Sungrap Ngedön Tenpay Gyaltsen. Elle a été complétée à Nalanda West (Seattle, Washington) en l’année 2553 du calendrier bouddhiste. Puisse cela être vertueux ! Sarva Mangalam!
Traduit sous la direction de Dzogchen Pönlop Rimpoche, avec l’aide d’Acharya Tashi Wangchuk, par Tyler Dewar de Nitartha Translation Network, 2010, Seattle, É.-U.
Traduit en français par Nicole Berbier en 2016, à Sahlé O Ling, Ste-Sophie-de-Lévrard,Québec, révisé et édité par Etienne Loyon à Boudhanath (बौद्धनाथ), Népal en 2017.
 
Notes de ces chapitres 6 et 7
34 Les cinq sujets des sūtra sont l’éthique bouddhique (Vinaya), l’Abhidharma, la Cognition Valide, la Prajnaparamita et la Voie du Milieu. Pour plus de renseignements sur les trois sujets des tantra et les cinq sujets des sūtra, voir la note 39 ci-dessous.
35 sMyo shul mkhan rin po che, 1931-1999, l’un des plus grands maîtres Dzogchen du XXe siècle.
37 On trouvera la liste de ces 18 textes à la note 469 du livre de Cyrus Stearns intitulé Dhaging the Result as the Path: Core Teachings of the Sakya Lamdré Tradition, Wisdom Publications, 2006 (p. 661), ainsi que dans Google Livres à l’adresse http://bit.ly/18texts.
38 Voir la note 34.
39 Les huit grands textes des sutra et des tantra sont en fait huit ensembles de textes racines et commentaires. Il y a cinq sujets sutriques et trois sujets tantriques.
Les cinq sujets soûtriques :
- le texte racine pour le Vinaya est le Résumé du Vinaya (Vinayasūtra, 'Dul ba mdo) de Gunaprabha; le commentaire principal utilisé est Orb of the Sun (Nyi ma'i dkyil 'khor) écrit par le 8e Karmapa, Mikyö Dorje ;
-Le texte racine pour l'Abhidharma est le Trésor de l’Abhidharma (Abhidharmakosa, pa la mdzod de Chos) de Vasubandhu; le commentaire principal utilisé est Extraire les délices d'accomplissement et félicité (Grub bde dpyid 'jo) du huitième Karmapa, Mikyö Dorje ;
- Le texte racine pour la Prajnaparamita est L'ornement de la claire réalisation (Abhisamayālaṃkāra, mngon rtogs rgyan) de Maitreya et Asanga; le commentaire principal utilisé est S’en remettre aux Êtres nobles (Rje btsun gso ngal) du huitième Karmapa, Mikyö Dorje ;
-Le texte racine de la Voie du Milieu est L'entrée de la Voie du Milieu (Madhyamakāvatāra, dBu ma la 'jug pa) de Tchandrakirti; le commentaire principal utilisé est Le chariot des siddhas de la lignée Takpo Kagyu (Dvags brgyud grub pa'i shing rta) du huitième Karmapa, Mikyö Dorje;
-Les textes racines pour l’étude de la Cognition Valide sont les Sept traités sur la Cognition Valide (tshad ma sde bdun) de Dharmakirti (le texte principal parmi les sept est le Commentaire sur la Cognition Valide ( Pramaṇavarttika, tshad ma rnam 'grel) et le Compendium de la Cognition Valide (Pramaṇasamuccaya, tshad ma kun BTU) de Dignaga; le commentaire principal utilisé est l'Océan de textes sur le raisonnement (Rigs gzhung rgya mtsho), œuvre réunissant les commentaires de ces huit textes du septième Karmapa, Chödrak Gyamtso.
Les trois sujets tantriques :
- Le Traité sur la nature de Bouddha (Uttaratantra, rGyud bla ma) de Maitreya et Asanga et son commentaire principal, Le rugissement irréversible du Lion (Mi blzog seng ge'i nga ro), de Jamgön Kongtrul Lodreu Thayé;
-Tantra Hevajra (brTag gnyis) du Bouddha Shakyamuni et son commentaire principal, Élucider le secret Indestructible (gZhom med rdo rje'i gsang ba 'pa byed), de Jamgön Kongtrul Lodreu Thayé ;
-La réalité intérieure profonde (Zab mo nang don) du troisième Karmapa, Rangjung Dorje, avec le commentaire de l'auteur, ainsi que d'un commentaire principal de Jamgön Kongtrul Lodreu Thayé appelé Illuminer la réalité profonde (Zab don snang byed).